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Aperçus > Numérique et technologie

Le pourquoi de l'achat en ligne

2 minutes de lecture | Tony Boyte, Directeur de recherche, Nielsen NZ | Juillet 2015
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Avec près de 2 millions de Néo-Zélandais faisant des achats en ligne, qu'est-ce qui incite les consommateurs kiwis à cliquer ? Les dernières recherches révèlent que la règle 40:40:20 est en jeu. Les principaux moteurs du commerce électronique sont constitués de 40% de commodité, 40% de prix et de valeur et 20% de gamme.   

La commodité est importante : les détaillants sont à la portée des consommateurs, ce qui leur permet d'économiser du temps et des efforts. Quarante pour cent des acheteurs en ligne citent le gain de temps ou d'efforts comme la principale raison de leurs achats sur internet. Les appareils mobiles ouvrent la voie aux consommateurs qui peuvent faire leurs achats en ligne à partir de différents endroits, c'est pratique et immédiat. Près d'un quart (23 %) des acheteurs en ligne achètent via un smartphone, tandis que près d'un sur cinq (19 %) fait de même sur sa tablette.

La concurrence des prix et le rapport qualité-prix sont un autre facteur clé, comme l'affirment 40 % des acheteurs en ligne ; partout, les consommateurs veulent un bon produit à un bon prix. Les détaillants en ligne ont l'avantage de pouvoir répercuter sur leurs clients les économies réalisées sur les coûts immobiliers, ce qui leur permet d'être moins chers que les entreprises traditionnelles. En outre, le numérique peut être utilisé comme un outil promotionnel pour vendre les stocks excédentaires sans gaspiller l'espace de premier choix dans les rayons.

La possibilité d'acheter des articles uniques, ou de se procurer des articles qui ne sont pas disponibles dans les magasins locaux, est également un attrait pour le commerce de détail en ligne. Vingt pour cent des acheteurs en ligne achètent principalement en ligne en raison de la gamme disponible, y compris les articles qu'ils veulent et qui ne sont pas disponibles dans leur région. Les options apparemment illimitées disponibles dans un environnement virtuel offrent de nouvelles possibilités tant aux commerçants qu'aux consommateurs. 

LES NOUVELLES HABITUDES DE VENTE AU DÉTAIL

La vente au détail converge et nous constatons que la navigation en ligne se transforme en achat en ligne et en magasin. Le "show-rooming" existe bel et bien, puisque 57 % des acheteurs en ligne ont déjà regardé un produit en magasin avant de l'acheter en ligne (souvent pour obtenir un prix plus avantageux), mais seuls 5 % le font régulièrement. D'autre part, les Néo-Zélandais font désormais du "web-rooming". Plus de huit Néo-Zélandais en ligne sur dix (84 %) ont été incités à se rendre en magasin pour acheter un article après avoir navigué en ligne. 

Il est temps de créer des expériences omnicanales pour les consommateurs qui utilisent activement les plates-formes numériques et physiques pour rechercher et acheter, car de plus en plus, ils ne font pas de distinction entre les deux.

À PROPOS DU RAPPORT 2015 DE NIELSEN SUR LA VENTE AU DÉTAIL EN LIGNE

Le rapport de Nielsen sur la vente au détail en ligne fournit les seules informations détaillées sur la vente au détail en ligne en Nouvelle-Zélande. Il s'agit d'une mesure annuelle de l'activité du commerce électronique et des habitudes d'achat. La méthodologie de recherche combine une enquête par panel en ligne auprès de 1 100 Néo-Zélandais avec le service Consumer and Media Insights de Nielsen et les notations en ligne de Nielsen. Le rapport est maintenant disponible à la vente.

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